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Actoral.16 Montréal

25 octobre > 5 novembre 2016

Plongez dans les expérimentations multidisciplinaires des plus fascinants aventuriers du mot et du corps.

Spectacle / Performance / Arts visuels / Lecture / Musique / Mise en espace

Danièle de Fontenay et Hubert Colas, en arpenteurs infatigables des scènes du monde, offrent à travers cette collaboration stimulante, une vision de l’acte créateur affranchi de tout codex.

Vous avez deux semaines pour voir le meilleur des écritures contemporaines, artistes emblématiques et émergents de la scène nationale et internationale.

FÉLIX-ANTOINE BOUTIN / SALVATORE CALCAGNO / FRANCOIS CHAIGNAUD + THÉO MERCIER / HUBERT COLAS / GUILLAUME CORBEIL + FLORIAN PAUTASSO / LORENZO DE ANGELIS / FANNY DE CHAILLÉ / PAMINA DE COULON / ADVA ZAKAI / GENEVIÈVE & MATTHIEU / JÉRÔME GAME + IAN HATCHER / ANTOINE OPPENHEIM + OLIVIA ROSENTHAL / VINCENT THOMASSET / ALEXANDER VANTOURNHOUT + BAUKE LIEVENS / MATHIAS VARENNE / MARTIN MESSIER + ANNE THÉRIAULT / MARIE BRASSARD + ALEXANDRA BADEA + ÉCOLE RÉGIONALE D’ACTEURS DE CANNES / JACOB WREN / ET NOTRE MARRAINE DU FESTIVAL JULIE FAVREAU
14 spectacles – 4 Lectures – 2 Conférences et Table Ronde – 3 Performances – 1 Lancement – 1 soirée de création improvisée et 1 soirée de clôture avec Geneviève & Matthieu

MOT DE LA MARRAINE

Actoral relève d’un choix que je perçois ouvert et aiguisé, dirigé par la volonté commune de Danièle de Fontenay et d’Hubert Colas de rassembler des artistes qui ont des vues radicales, des pensées férocement versées dans l’expérimentation. En tant qu’artiste visuelle et de la performance, c’est à Marseille que prit racine mon intérêt pour le spectacle vivant ce qui m’amena à rencontrer Actoral. Ce festival, je l’attendais depuis longtemps.
Je suis attachée à cette forme de programmation qui se démarque par son insistance à jouer avec les zones grises en offrant un espace dédié à ceux qui regardent droit les yeux, qui aiment très fort. Actoral permet autant de suivre les recherches qui nous sont familières que de s’engager vers l’inconnu. Nous partageons cela, à Montréal comme à Marseille, à travers les cultures plurielles qui nous fondent et nous défient comme créateurs, comme publics.
Prendre siège, confondre ses sens, amorcer le dialogue.
Julie Favreau

FORFAITS

Forfait SOIRÉE / 3 spectacles

49 $

*Offre valable jusqu’au 22 octobre seulement.

Forfait INTÉGRALE

160 $

*Le forfait soirée inclus les spectacles hors les murs et donne accès à l’achat d’un autre spectacle au tarif réduit.

24 octobre

17h30
40 ans de JEU et lancement du numéro : Actoral / Usine C

25 et 26 octobre

Forfait SOIRÉE 25 octobre
Forfait SOIRÉE 26 octobre
25 octobre
18h00
HALTÉROPHILE / L. DE ANGELIS

19h00
FIRE OF EMOTIONS : GENESIS / P. DE COULON

20h00
ANECKXANDER / A. VANTOURNHOUT + B. LIEVENS

21h30
MÉDAIL DÉCOR / V. THOMASSET

22h00
RADIO VINCI PARK / T. MERCIER + F. CHAIGNAUD / Parking Indigo
26 octobre
18h00
HALTÉROPHILE / L. DE ANGELIS

19h00
MÉDAIL DÉCOR / V. THOMASSET

20h00

ANECKXANDER / A. VANTOURHOUT + B. LIEVENS

21h30

FIRE OF EMOTIONS : GENESIS / P. DE COULON

22h00

RADIO VINCI PARK / T. MERCIER + F. CHAIGNAUD / Parking Indigo
Soirée présentée par fugues_logo
halte

Gratuit
Hall de l’Usine C


18h00 – 25 & 26 octobre

HALTÉROPHILE

Danse / Belgique (Wallonie-Bruxelles)/ 50 min

Conception Lorenzo De Angelis
Interprétation Lorenzo De Angelis, Aina Alegre
Collaboration Aina Alegre, Ikue Nakagawa
Musique originale Patrick Belmont
Visuel Ikue Nakagawa
« (…) Haltérophile_Libre service révèle la trempe chorégraphique de Lorenzo de Angelis, déjà remarqué comme danseur interprète exceptionnel. » G. Mayen, mouvement.net

L’Haltérophile est celui qui prend en charge. Avec cette première création en tant que chorégraphe, Lorenzo De Angelis se donne pour projet de casser la carapace de l’animal-public et de prendre en charge la fragilité qui en émergera. Disposés dans un cercle disjoint, les spectateurs sont en quelques sortes isolés et jouissent chacun d’un point de vue unique sur la situation. Lorenzo De Angelis se confronte alors à une vaste aire de jeu circulaire et sollicite l’un ou l’autre des membres du public par des jeux d’adresses de regard, quelques propos brefs, une chanson ou un silence, dans une improvisation toujours soutenue par la générosité de l’haltérophile.

Lorenzo De Angelis commence ses études chorégraphiques en 2004 au Centre de développement chorégraphique de Toulouse, puis au CNDC d’Angers. Depuis, il a été interprète pour Pascal Rambert, Alain Buffard, Youn Soon Cho Jacquet, Yves-Noël Genod, Fabrice Lambert, Vincent Thomasset. En parallèle, il crée une série d’installations culinaires et, en 2016, un premier projet scénique, Haltérophile, en coproduction avec le CDC-Toulouse, le festival Actoral (Marseille), le Théâtre de Vanves et Charleroi/Danses (Bruxelles).

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Grande salle (Espace 1) Usine C


21h30 – 25 octobre
19h00 – 26 octobre

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MÉDAIL DÉCOR

Théâtre / France / 50 min

TEXTE ET MISE EN SCÈNE Vincent Thomasset
Chorégraphie Vincent Thomasset et Lorenzo De Angelis
Interprétation Lorenzo De Angelis et Vincent Thomasset
Son Pierre Boscheron
Lumière Annie Leuridan
Lieu de création Atelier de Paris (France)
Date de création 2014
Production Laars & Co
Production déléguée Latitudes Prod.
« Une manière pleine d’humour de rendre compte en public, des tribulations d’un jeune homme qui, au final, n’envisage pas d’autre voie que celle d’être un artiste. » Patrick Sourd, Les Inrockuptibles

Vincent Thomasset allie adroitement partitions chorégraphiques et textuelles. Afin de retisser des liens avec l’enfant qu’il a été, Thomasset pousse les portes du magasin Médail Décor. Dans les rayons de cette ancienne enseigne de tissu d’ameublement, il est rejoint par son double dansant, Lorenzo De Angelis, qui évolue sous l’impulsion d’une bande sonore finement nostalgique. Dans ce biopic très pudique, Vincent Thomasset flirte avec l’expressionisme et réussit, non sans humour, à « parler des choses sans en parler ».

Après des études littéraires à Grenoble, Vincent Thomasset intègre en 2007 la formation Ex.e.r.ce (Centre Chorégraphique National de Montpellier), point de départ de trois années de recherches. Depuis 2011, il produit des formes reproductibles en créant notamment une série de spectacles intitulée La Suite dont les deux premiers épisodes (Sus à la bibliothèque ! et Les Protragronistes) ont été créés au Théâtre de Vanves dans le cadre du festival Artdanthé. En 2013, création de Bodies in the Cellar, puis Médail Décor en 2014, troisième épisode de la série. En 2015, il crée une adaptation pour la scène des Lettres de non-motivation de Julien Prévieux, créée au festival La Bâtie (Genève) puis reprise au Festival d’Automne à Paris.

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Petite salle Usine C


20h00 – 25 & 26 octobre

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ANECKXANDER

Danse / Belgique / 1h10

CRÉATION Alexander Vantournhout & Bauke Lievens
INTERPRÉTATION Alexander Vantournhout
Dramaturgie Bauke Lievens
Aide à la dramaturgie Dries Douibi, Gerald Kurdian
Regards Extérieurs Geert Belpaeme, Anneleen Keppens, Lore Missine, Lili M. Rampre
Technique Tim Oelbrandt, Rinus Samyn
Musique Arvo Pärt
Costumes Nefeli Myrtidi, Anne Vereecke
Photographies Bart Grietens
Production NOT STANDING asbl
Coproduction  Humorologie ‐ Marke (BE), CircusNext, Subsistances ‐ Lyon (FR), Festival novog cirkusa – Zagreb (HR)
« It’s original and engrossing; weird, and kind of wonderful. » Lyndsey Winship, London Mime Festival

Alexander Vantournhout, jeune artiste lauréat du concours CircusNext, est acrobate autant que danseur. Son champ d’exploration est son corps : un cou si long qu’il lui vaut son surnom d’Aneckxander, des bras qui n’en finissent pas, un corps prodigieusement plastique. Dans une nudité sculpturale, avec pour unique harnachement quelques objets choisis et trois variations d’un morceau de piano d’Arvo Pärt, Aneckxander recommence des gestes dont on ne sait plus s’ils tiennent de l’acrobatie ou du sacrifice. Le résultat est un autoportrait cru dans lequel le corps à la fois se dénude et tente d’échapper au regard.

Alexander Vantournhout a étudié à l’Ecole Supérieure des Arts du Cirque (ESAC) à Bruxelles, où il se spécialisa trois ans en roue simple. Aussitôt sorti, il entre à l’école de danse d’Anne Teresa De Keersmaeker, P.A.R.T.S.. Depuis, Alexander a crée Caprices (2014), un solo de cirque chorégraphique dédié à Salvatore Sciarrino, Don’t run away John (2013), une performance avec Niko Hafkenscheid et des improvisations avec Harald Austbø. À côté de son travail artistique, il enseigne régulièrement du cirque et de la danse, notamment à ESAC et ACAPA (Tilburg, NL).

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Grande salle (Espace 2) Usine C


19h00 – 25 octobre
21h30 – 26 octobre

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FIRE OF EMOTIONS : GENESIS

Théâtre / Belgique (Wallonie-Bruxelles) / 1h

Conception et Interprétation Pamina de Coulon
Création technique Simon Stenmans
Conseils Hannes Dereere
Couture Samuel Dronet et Laurence Drevard
Accompagnement artistique L’L
Diffusion Sylvia Courty / boom’structur
Diffusion (version anglaise) Vincent Van den Bossche / Vincent Company
Production BONNE AMBIANCE
Coproduction L’Hippodrome-Scène nationale de Douai/ Tandem Douai-Arras
« Ses spectacles, dont elle signe la création, la mise en scène et l’interprétation se déploient tels des feux d’artifice oratoires et jubilatoires. » Marie Pons, Let’s Motiv

Fire of emotions orbite autour d’un sujet des plus fantasmés : le voyage dans le temps. Dans un flot de paroles continu, Pamina de Coulon puise dans les forces irrationnelles de la science et questionne le monopole des narrations les plus communément admises de notre réalité, accomplissant un grand écart intellectuel entre Pythagore et Einstein, la science-fiction et la « sorcellerie capitaliste » avec une simplicité désarmante. Au confluent d’une écriture à la fois autofictive, performative et facétieuse, l’essai parlé de Pamina de Coulon nous emporte sur ses flots iridescents, où le jargon savant acquiert une fantaisie insoupçonnable, tant cosmique que comique.

Pamina de Coulon (1987) est une auteure-performeuse d’origine suisse. En 2011, elle s’installe à Bruxelles où elle entame une première recherche au centre L’L qui va mener à la création de sa troisième pièce : Si j’apprends à pêcher je mangerai toute ma vie. Parallèlement, Pamina a suivi un master en gestion culturelle à l’ULB. De par son intérêt pour les démarches collaboratives et le développement d’un champ artistique expérimental durable, elle est également devenue, en 2012, codirectrice artistique du BÂTARD festival à Bruxelles.

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Hors les murs
Parking Indigo – Cité internationale


22h00 – 25 & 26 octobre

Métro Square Victoria – OACI
Sortie Rue Saint Antoine A
En sortant, suivre la rue Saint Antoine à droite.
L’entrée du parking pour les autos se trouve au 629 rue Saint Antoine Ouest.
L’entrée du public se fera par une petite porte juste après le numéro 629, une personne sera présente pour accueillir le public et l’orienter.
Le spectacle aura lieu au niveau P3B du stationnement.
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RADIO VINCI PARK

Performance / France / 45 min

Mise en scène Théo Mercier
Chorégraphie, danse, chant – François Chaignaud
Acteur motard Laurent Boissou
Claveciniste Marie-Pierre Brébant
Assistant à la mise en scène et créateur lumière Florent Jacob
Coproduction La ménagerie de verre + Théâtre des Amandiers – Nanterre + Festival Actoral + Théâtre de la Bâtie + Festival de Genève
Production déléguée Pamela De Boni – Actoral.
Un spectacle crée en résidence à la ménagerie de verre
Photo Erwan Fichou
« (…) Théo Mercier mène ses collaborateurs au delà de la cascade, du spectaculaire, du numéro forain, vers quelque chose de plus illicite, de rituel, qui flirte avec le tabou. » Smaranda Olcèse, Inferno magazine

Présentée dans un stationnement souterrain, la performance Radio Vinci Park propulse l’un vers l’autre un motard sans visage et un travesti tout en voiles. François Chaignaud, sublime en femme fatale, se livre à une parade amoureuse macabre, dansant et chantant autour du cascadeur-motocycliste, qui lui gruge les freins de sa machine. Une expérience totale qui nous questionne sur nos fantasmes, une création hybride entre spectacle forain, combat de chiens, corrida et scène mythologique.

Théo Mercier

Très remarqué en 2010 en France avec sa pièce « Le Solitaire », sculpture monumentale en spaghetti, l’artiste expose ses œuvres dans les plus grandes institutions internationales de l’art contemporain. Parallèlement à ce travail d’atelier, Théo Mercier mène depuis plusieurs années une recherche performative et a mis en scène un premier spectacle en 2013, Du Futur Faisons Table Rase. En 2016, Théo Mercier travaille sur trois nouvelles créations en arts vivants, accompagnées par La Ménagerie de Verre à Paris, le Théâtre des Amandiers à Nanterre et le Festival Actoral à Marseille.

François Chaignaud

Né à Rennes, François Chaignaud étudie la danse depuis l’âge de 6 ans. Il est diplômé en 2003 du Conservatoire National Supérieur de Danse de Paris et collabore ensuite auprès de plusieurs chorégraphes, notamment Boris Charmatz, Emmanuelle Huynh, Alain Buffard, Gilles Jobin. Depuis 2004, il crée des performances dans lesquelles s’articulent danses et chants, dans les lieux les plus divers, à la croisée de différentes inspirations. Également historien, il initie des collaborations diverses, notamment avec la légendaire drag queen Rumi Missabu des Cockettes, le cabarettiste Jérôme Marin, les couturiers Romain Brau et Charlie Le Mindu, le photographe Donatien Veismann, ou encore le plasticien Théo Mercier.

27 octobre

À partir de 12h30
TABLE RONDE : FONDERIE DARLING / UQAM école des arts visuels et médiatiques / Café de l’Usine C
Animée par Manon De Pauw

Invitées de UQAM l’École des arts visuels et médiatiques : Hanna Sybille Muller (Berlin) et Emma Waltraud Howes (Berlin). Les deux artistes présenteront succinctement un ou deux projets récents mettant en exergue leurs pratiques interdisciplinaires mêlant les langages de la chorégraphie, des arts visuels et de l’écriture.
La table ronde est proposée par Stéphane Gilot (École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM) dans le cadre des conférences ICI et Anne-Marie St-Jean Aubre (Fonderie Darling) dans le cadre de l’exposition Délicat Pulse de Julie Favreau, est organisée en collaboration avec l’Usine C et le Festival Actoral 2016 (direction – Danièle de Fontenay).

18h00
DOUX / J.FAVREAU + A.THÉRIAULT / A.ZAKAI / Fonderie Darling
Performance / Canada

Au travers du corpus d’oeuvres qui forme l’exposition Délicat Pulse, Julie Favreau questionne les limites des corps et des objets, joue avec les ombres et les non-dits, révèle la puissance de l’intime dans notre rapport à nous-mêmes, à l’espace et aux autres. Écrite en collaboration avec Anne Thériault, la performance Doux prend comme point de départ l’érotisme, les sens et la matière.


Adva Zakaï, chorégraphe, performeuse et curatrice, explore différents champs de la performance.

28 et 29 octobre

Forfait SOIRÉE 28 octobre
Forfait SOIRÉE 29 octobre
28 octobre
19h00
TU IRAS LA CHERCHER / F. PAUTASSO + G. CORBEIL
20h30
CHUT / F. DE CHAILLÉ
21h30
IO SONO ROCCO / S. CALGAGNO
29 octobre
17h30
5@6 POÉTIQUE / I. HATCHER + J. GAME
19h30
IO SONO ROCCO / S. CALCAGNO
20h30
CHUT / F.DE CHAILLÉ
21h30
TU IRAS LA CHERCHER / F. PAUTASSO + G. CORBEIL
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Objet des mots
Grande salle (Espace 2) Usine C


19h00 – 28 octobre
21h30 – 29 octobre

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TU IRAS LA CHERCHER

Théâtre / Canada, France / 1h

Texte Guillaume Corbeil
Interprète Stéphanie Aflalo
Mise en scène Florian Pautasso
Création sonore Sophie Van Everdingen
Création lumière Philippe Ulysse
Administration / Production Claire Nollez / Maison Jaune
Production Les divins Animaux
Une commande du festival actOral.15 dans le cadre de l’Objet des mots en partenariat avec la SACD
Accueilli en résidence au théâtre Paris-Villette
« L’expérience que nous offre cette rencontre d’un jeune auteur et d’un metteur en scène est celle d’un poème vivant, dans une forme courte simple et délicate. » Moïra Dalant, Inferno magazine

Sur un coup de tête, une femme s’envole pour Prague à la poursuite d’une autre femme, qui n’est nulle autre qu’elle-même. Dans sa fuite, semblable à un rêve éveillé, la narratrice se cherche désespérément, prisonnière d’une vie dans laquelle elle ne se reconnaît plus. Tour de force théâtral de Guillaume Corbeil, sous forme de monologue à la deuxième personne, Tu iras la chercher s’inquiète de notre constant besoin de nous comparer à des images extérieures, aussi factices qu’aliénantes.

Né en 1980 dans le village de Coteau-Station, Guillaume Corbeil a terminé en 2011 une formation en écriture dramatique à l’École nationale de théâtre du Canada. En 2010, il signait une biographie du metteur en scène André Brassard, parue aux éditions Libre Expression. Il est aussi l’auteur d’un recueil de nouvelles, L’art de la fugue, et d’un roman, Pleurer comme dans les films. La saison dernière, le Théâtre PÀP présentait avec succès sa pièce CINQ VISAGES POUR CAMILLE BRUNELLE, dans une mise en scène de Claude Poissant.

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29 octobre seulement
Grande salle (Espace 2) Usine C


17h30 – 29 octobre

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Prosthesis (ang) + Around the world 3.0 (fr)

Lecture / États-Unis, France / 1h

Enfermé dans YouTube, y prélevant les matériaux textuels, visuels et sonores qui le constituent, AroundTheWorld3.0 est un tour du monde sans bouger, une balade immobile faite de bouts d’expérience pure immédiatement disponibles sur le serveur. Petit à petit, l’itinéraire virtuel ainsi tracé, disparate et ouvert, devient le seul réel consistant.

Jérôme Game

Jérôme Game est écrivain. Il habite à Paris après plusieurs années passées aux États-Unis et en Angleterre. Depuis 2000, il a publié une quinzaine de livres et donné de nombreuses lectures-performances en France et à l’étranger (Europe, Afrique du Nord, Asie, Amériques). Son écriture se développe souvent au travers de collaborations avec des plasticiens, musiciens, metteurs-en-scène ou chorégraphes lors d’interventions performatives, explorant les points de contact et de singularité entre écriture et pratiques plastiques. Il a publié dans de nombreuses revues et a été traduit en plusieurs langues (anglais, chinois, japonais). Il est également l’auteur de textes théoriques sur l’esthétique contemporaine.

Ian Hatcher

Ian Hatcher est un poète, vocaliste et programmeur dont le travail explore la cognition dans le contexte de systèmes digitaux. Il est l’auteur de plusieurs livres : Prosthesis (Poor Claudia, 2016), Private (Inpatient, 2016), The All-New (Anomalous, 2015), ainsi que de nombreux textes animés/interactifs. Ses performances ont été présentées à travers l’Amérique du Nord et l’Europe. Il vit à Brooklyn.

Ian Hatcher’s Prosthesis is a collection infused with the syntax of source code and the cadences of machinic speech, concerned with the question of where the apparatus ends and the body begins. The book’s text, composed in part with custom software, combines human and computer languages into a hybrid of uncanny musicality. It functions both as poetry on the page and as a set of scores for Hatcher’s virtuosic live performances.

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Petite salle Usine C


20h30 – 28 & 29 octobre

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Théâtre / France / 1h

Création Fanny de Chaillé
Interprétation Grégoire Monsaingeon
Installation visuelle Nadia Lauro
Composition son Manuel Coursin avec la participation de Grégoire Monsaingeon, Pierre Lachaud et Geneviève Brune
Lumières Mael Iger
Production et diffusion Isabelle Ellul
Production Association Display
Coproduction Espace Malraux, Scène nationale de Chambéry et de la Savoie, le CND, un centre d’art pour la danse, les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis, le Centre Chorégraphique National de Tours, direction Thomas Lebrun
avec l’aide d’ARCADI Île-de-France / Dispositifs d’accompagnements
avec le soutien de l’association Beaumarchais-SACD : bourse d’écriture et aide à la production.

Fanny de Chaillé est artiste associée à l’Espace Malraux, Scène nationale de Chambéry et de la Savoie.
L’association Display est soutenue par le Ministère de la Culture, DRAC Île-de-France au titre de l’aide à la Compagnie.
« Une artiste qui vrille les sons et les sens de la langue à la manière d’une chercheuse appliquée, non sans y introduire un humour absurde. » Cathy Blisson, evene.fr

En résidence à Chambéry, dans une ville de montagnes et face à une salle impressionnante, Fanny de Chaillé a eu envie d’écrire un solo qui jouerait du rapport d’échelle entre l’individu minuscule et l’immensité. La scène, transformée en terrain accidentée par le troublant tapis anamorphique de la plasticienne Nadia Lauro, offre l’espace propice pour expérimenter la notion de déséquilibre et provoquer les chutes de l’interprète. Celui-ci, dans un comique burlesque poétique et touchant, s’évertue à rester debout et ne cesse de tomber – pour notre plus grand plaisir.

De 1996 à 2001, après des études universitaires d’Esthétique à la Sorbonne, Fanny de Chaillé travaille avec Daniel Larrieu au Centre chorégraphique national de Tours, d’abord en tant qu’assistante à la mise en scène, puis en tant qu’interprète. Depuis 1995, elle a créé de nombreuses pièces, installations et performances. Plus récemment, elle met en scène un texte de Pierre Alferi, Coloc, dans le cadre de l’Objet des Mots/actOral 2012. En 2013, elle est invitée du Nouveau Festival du Centre Pompidou et propose avec la scénographe Nadia Lauro, La Clairière. Fanny de Chaillé est actuellement artiste associé à l’Espace Malraux, Scène nationale de Chambéry et de la Savoie.

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Grande salle (Espace 1) Usine C


21h30 – 28 octobre
19h30 – 29 octobre

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IO SONO ROCCO

Théâtre / Belgique (Wallonie-Bruxelles) / 1h

Spectacle présenté par les cinémas Beaubien & du Parc.

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Mise en scène & scénographie Salvatore Calcagno
Interprétation  Axel Ibot, Elise Caluwaerts, Amandine Laval
Composition & arrangements Angelo Guttadauria
Création lumières Amélie Géhin
Direction technique Kevin Sage
Conseillers artistique Émilie Flamant, Douglas Grauwels, Antoine Neufmars
Maquillage Edwina Calcagno
Costumes Atelier costume Théâtre Varia
Booking international Apropic/Line Rousseau
Production Gabrielle Dailly
Remerciements Claude Schmitz, Pàtryk Wwhassenhov
Présentation Kunstenfestivaldesarts, Théâtre Varia
Production Garçon Garçon asbl
Coproduction Kunstenfestivaldesarts, Théâtre de Liège, Théâtre Varia, Charleroi Danses, Maison de la Culture de Tournai / Next Festival
Avec le soutien de Festival Actoral, Théâtre de Vanves – Scène conventionnée pour la danse, WBT/D, Istituto italiano di Cultura in Brussels
Remerciements Pour le prêt technique, Théâtre Les Tanneurs, Théâtre Océan Nord & [e]utopia
« Même si l’objet scénique est sophistiqué, il est simple. L’histoire de Io sono Rocco est très belle. » Sylvia Botella, rtbr.be, 2016

Suite au décès de son père, Salvatore Calcagno découvre, sur des vieux vinyles, deux morceaux d’Ennio Morricone et décide de leur composer un écrin visuel à la hauteur des émotions qu’ils provoquent. C’est ainsi que naît ce mimodrame contemporain, « chapitre chorégraphié et fantasmé » de son journal intime interprété par un danseur de l’Opéra de Paris, une soprano et une actrice. Avec l’obsession pour le rythme, la couleur, la lumière, la forme et le détail qu’on lui connaît déjà, Salvatore Calcagno élabore avec Io sono Rocco un saisissant duel entre la mort et la beauté.

Salvatore Calcagno, jeune metteur en scène et comédien, est né en 1990 à La Louvière. Il voyage beaucoup entre la Sicile et la Belgique. Il commence par s’intéresser à la musique (chant lyrique, guitare, piano) et se destine au théâtre par la suite, un bon moyen pour lui de creuser ses obsessions personnelles visuelles et rythmiques. Il sort de l’INSAS en 2012 et crée La Vecchia Vacca la même année, son premier spectacle qui a reçu le prix de la Meilleure découverte aux Prix de la Critique 2013.

1 et 2 novembre

Forfait SOIRÉE 1 novembre
Forfait SOIRÉE 2 novembre
1 novembre
19h00
THE CALL (titre provisoire) / M. VARENNE + D. PETITOT + M. PRUVOT
20h00
PETIT GUIDE POUR DISPARAÎTRE DOUCEMENT / F-A. BOUTIN
21h30
TEXTE M / DIPHTONG CIE / H. COLAS
2 novembre
19h00
TEXTE M / DIPHTONG CIE + H. COLAS
20h30
PETIT GUIDE POUR DISPARAÎTRE DOUCEMENT / F-A. BOUTIN
21h30
THE CALL (titre provisoire) / M. VARENNE + D. PETITOT + M. PRUVOT
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Grande salle (Espace 1) Usine C

21h30 – 1 novembre
19h00 – 2 novembre

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TEXTE M

Théâtre / France / 1h20
Première nord-américaine

Texte, mise en scène, scénographie et
INTERPRÉTATION  Hubert Colas en collaboration artistique avec :
Assistanat à la mise en scène  Sophie Nardone
Vidéo  Pierre Nouvel
Lumières  Fabien Sanchez
Son  Frédéric Viénot
Costumes Fred Cambier, assisté d’Edgar Fichet
Travail du mouvement Odile Cazes-Laurent
Régie plateau Olivier Achez
Texte M. a été créé les 19 et 20 mars 2015 au Théâtre Sorano (Toulouse)
Présenté par le Théâtre Garonne et les Théâtres Sorano-Jules Julien
Une production Diphtong Cie
Avec le soutien de montévidéo – centre de créations contemporaines
Photo Hervé Bellamy
« Seul sur les planches, il raconte dans Texte M., l’histoire d’un homme en perte d’équilibre avec son monde. Plutôt d’actualité. » Silvana Grasso, La Depeche

Texte M., c’est l’histoire d’un homme face à sa liberté retrouvée. Hanté par le souvenir de son asservissement, il erre au fond d’un trou en proie aux exigences de sa nouvelle condition d’homme libre. Le regard qu’il porte sur l’autre se mue petit à petit en un délire paranoïaque. Il voit les humains comme des animaux prêts à tout. Il ne sait plus ce qu’il entend, ne connaît plus de chemin tranquille. Avec ce monologue vertigineux, Hubert Colas nous fait pénétrer à l’intérieur d’un esprit qui, malgré ses peurs et ses hallucinations, finit par s’ouvrir à l’Autre.

Hubert Colas est auteur, metteur en scène et scénographe. En 1988 il crée Diphtong Cie et monte la plupart de ses textes parmi lesquels Temporairement épuisé, Nomades, La Brûlure, Sans faim… publiés chez Actes Sud Papiers et s’impose immédiatement comme un auteur essentiel de sa génération. En 2001, Hubert Colas crée montévidéo, centre de création dédié aux écritures contemporaines, qu’il co-dirige avec Jean-Marc Montera (musicien) à Marseille. En 2002 il initie Actoral à Marseille, festival international qui chaque année interroge les écritures contemporaines dans tous les domaines artistiques, et dont la première édition montréalaise eu lieu en 2013/14.

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Petite salle Usine C

20h00 – 1 novembre
20h30 – 2 novembre

Réserver des billets

PETIT GUIDE POUR DISPARAÎTRE DOUCEMENT

Théâtre / Canada / 50 min

Conception Félix-Antoine Boutin et Odile Gamache
Texte et Mise en scène Félix-Antoine Boutin
Scénographie Odile Gamache
Assistance scénographique et régie plateau Silvio Palomo
Voix Marie-Line Archambault, Béatrice Brault, Violette Chauveau, Juliane Desrosiers-Lavoie, Kathleen Fortin, Sébastien René et Peter James
Conseillère aux mouvements Danielle Lecourtois
Manipulations Alex Huot
Figuration Anne-Marie Cousineau, Olivier Sylvestre, Khoa Lê, Laurence E. Perrault, Chelanie Beaudin-Quentin, Catherine Dumas, Vladimir Nicolas, Luka Dumont-Hamel, Loukie Mandalian, Louise Carrier, Rasili Botz, Luna Dansereau, Christiane Paillée
Conseil textile et confection des broderies Élise Péroi
Éclairage et Régie Julie Basse
Musique Christophe Lamarche L.
Direction de production Émilie Martel
Direction technique Charles-Antoine Bertrand
Conseil dramaturgique Marilou Craft
Accompagnement artistique L’L (Bruxelles)
Administration Sylvie Lavoie
Production Création Dans la Chambre (Montréal)
Co-Production Festival Actoral / L’L fondation, Usine C (Montréal)
Ce projet est rendu possible grâce au soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec
« (…) les spectacles de Félix-Antoine Boutin allient recherche formelle, plasticité inventive et recherche de nouveaux rapports au sacré. » Philippe Couture, Voir, 2016

Petit guide pour disparaître doucement confronte le rapport du soi au collectif. Guidé par le désir d’une empathie infinie, Félix-Antoine Boutin invente le sommaire d’une démarche par laquelle le «je» pourrait se sublimer, pour ensuite se fondre dans un «nous». Or, comme pour s’extraire à soi il faut d’abord se définir, Boutin fait appel à des souvenirs, réels et fantasmés, incarnées par des petites maisons en origami – de ce village mémoriel émergera alors la possibilité de devenir multiple. Un travail de recherche poétique et sensible sur ces espaces inconnus qui nous habitent.

Félix-Antoine Boutin

Diplômé en interprétation de l’École nationale de Théâtre (Montréal) en 2012, Félix-Antoine Boutin fonde à sa sortie, Création Dans la Chambre. Depuis, il a créé plusieurs spectacles en tant qu’auteur et metteur en scène. En 2015, il met en espace le texte de Mario Batista Ce qu’on attend, Ce qu’on avait déjà pour actOral et crée, en collaboration avec Sophie Cadieux, Nuits Chaudes, présenté au Centre Nationale de Haute Normandie. Sa compagnie Création Dans la Chambre a été en résidence pour les saisons 2014-2015 et 2015- 2016 au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. Sur une suggestion d’Hubert Colas (montévidéo/actOral, Marseille), Félix-Antoine Boutin est en résidence de recherche à L’L (Bruxelles) depuis mars 2015.

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Grande salle (Espace 2) Usine C

19h00 – 1 novembre
21h30 – 2 novembre

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THE CALL (titre provisoire)

Recherche artistique / Belgique / 45 min

Recherche en cours
Concept, texte et mise en scène
Mathias Varenne, Damien Petitot et Myriam Pruvot

Vidéo Damien Petitot
Son Myriam Pruvot
Interprétation Damien Petitot, Myriam Pruvot, Mathias Varenne
Accompagnement artistique L’L, lieu de recherche et d’accompagnement (Bruxelles)
Avec le soutien du Bureau International Jeunesse (Bruxelles)

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Avec comme point de départ l‘emblématique Howl d’Allen Ginsberg, un trio transdisciplinaire cherche son propre «cri», entre corps, mots, sons, images et espaces, pour mieux convoquer l’imaginaire et le pouvoir de transformation.

« Après avoir sondé l’oeuvre de Ginsberg et de ses acolytes ou enfants (Kerouac ­ Burroughs ­ Acker ­ Wojnarowicz ­ Smith), j’ai décidé de changer de focale en tentant de les invoquer et de partir à la recherche de l’essence de leur geste commun : Howl («Hurler sous la lune»). Je me suis donc engagé dans une tentative d’écriture personnelle à travers laquelle je cherche à trouver un autel/scène/antre/lieu de passation entre une génération et une autre. Un lieu où le dialogue entre les ancêtres et les vivants pourrait faire émerger un Howl. Une zone de transmission pour passer du générationnel au personnel (ou y revenir?)…» Mathias Varenne

Intrigant, vous dites ?!

3 novembre

17h00
RDV_ART ET POLITIQUE
Mémoires des œuvres, mémoires à l’œuvre
Sylvain Schryburt est professeur au Département de théâtre de l’Université d’Ottawa.
À une époque qui survalorise l’instantanéité et le prêt-à-jeter, il est facile d’oublier que l’art et la parole artistique entretiennent inévitablement un rapport au passé. Dans nombre d’œuvres contemporaines, en effet, la mémoire des individus, comme celle des lieux, des mots et des performances passées tissent une toile intangible qui dialogue avec le présent et lui donne une profondeur de sens. Quelles relations les artistes cherchent-ils à nouer avec nous, spectateurs, par le biais d’une mémoire des œuvres et des lieux qu’actualisent certaines pratiques contemporaines? Comment la mémoire des identités individuelles ou collectives nourrit-elle le théâtre aujourd’hui?
Hubert Colas + Olivia Rosenthal + Alexandre Cadieux seront les conférenciers invités de cette édition.

4 et 5 novembre

Forfait SOIRÉE 4 novembre
Forfait SOIRÉE 5 novembre
4 novembre
17h00
LECTURE D’EXTRAIT  / O. ROSENTHAL / Le Port de tête
Lecture / France

Olivia Rosenthal est maître de conférences et écrivaine. Elle a publié dix récits aux éditions Verticales dont On n’est pas là pour disparaître (Prix Wepler-Fondation La Poste 2007) et Que font les rennes après Noël ? (Prix Alexandre-Vialatte, et prix du Livre Inter 2011). 
Elle lira un extrait du premier chapitre de Toutes les femmes sont des aliens, Verticales, 2016

20h00

DISSIDENCES/ M. BRASSARD – A. BADEA + FINISSANTS DE L’ERAC

21h00
CON GRAZIA / M. MESSIER + A. THÉRIAULT


21h00

TOUTES LES CHANSONS QUE J’AI COMPOSÉES / J. WREN / PME-ART / Au MAC
Musique / Performance / Canada
4 novembre – version Karaoké – au MAC dans le cadre de la nocturne de la BNMTL / 21h00
7 novembre – version solo – à La Chapelle / 18h00
9, 10 et 11 novembre – version avec 5 groupes de musique – à la Chapelle / 20h00

La Biennale de Montréal en partenariat avec La Chapelle Scènes Contemporaines présente en collaboration avec l’Usine C dans le cadre du festival Actoral .16 Montréal Toutes les chansons que j’ai composées (Every Song I’ve Ever Written), un spectacle de Jacob Wren / PME-ART qui allie performance et musique, présenté pour la première fois en version intégrale (karaoké, solo, groupes, web).

22h00
NICE TRY (BELESSAI) ACTORAL
5 novembre
18h00
BAMBI & CO / O. ROSENTHAL + A. OPPENHEIM
20h00
DISSIDENCES / M. BRASSARD – A. BADEA + LES FINISSANTS DE L’ERAC
21h00
CON GRAZIA / M. MESSIER + A. THÉRIAULT
22h00
LA JAMÉSIE / GENEVIÈVE + MATTHIEU / PARTY DE CLÔTURE
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Petite salle Usine C


20h00 – 4 & 5 novembre

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DISSIDENCES, d’après À abattre

France / Canada / 45 min

ALEXANDRA BADEA & MARIE BRASSARD & LES ÉLÈVES-ACTEURS DE L’ENSEMBLE 24 DE L’ERAC
Texte d’après À abattre d’Alexandra Badea
Mise en espace Marie Brassard
Scénographie Antonin Sorel
Avec les 14 élèves-acteurs de l’ensemble 24 de l’ERAC Géraud Cayla, Rosalie Comby, Pablo Jupin, Chloé Lasne, Marie Levy, Édith Mailaender, Geoffrey Mandon, Malo Martin, Clémentine Ménard, Séphora Pondi, Alexandre Schorderet, Yitu Tchang, Thibault Villette, Antoine Vincenot
En partenariat avec l’ERAC
Une production ERAC

« J’ai eu envie de proposer un travail à partir des thèmes abordés dans le texte proposé à Actoral par Alexandra Badea, À abattre, une approche qui déborderait sa seule mise en scène en associant les étudiants au processus de création et en les invitant à collaborer à l’élaboration du spectacle selon leurs désirs et la manière dont ils se sentent interpellés par ces thèmes : l’engagement, la résistance, la dissidence et l’activisme, à l’heure où le monde tel que nous le connaissions semble sur le point de s’effondrer et où tout incite l’être humain à céder à la noirceur. Mais la jeunesse est forte et brillante et sa pulsion de vie est à l’image de sa pulsion créatrice. Elle aspire à colorer l’existence grise et à lui donner des formes nouvelles et étonnantes. » Marie Brassard

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Grande salle (Espace 1) Usine C


21h00 – 4 & 5 novembre

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CON GRAZIA

Installation performance / Canada / 1h

Une création de 14 lieux + Lorganisme
Idéation Martin Messier
Mise en scène, création et interprétation Martin Messier + Anne Thériault
Lumières Martin Messier + Anne Thériault + Jean-François Piché
Musique Martin Messier
Conception visuelle Thomas Payette
Technicien lors de la création Dominique Hawry + Maxime Bouchard
Robotique Louis Tschreiber
Œil extérieur Patrick Lamothe
Conception matérielle Robocut
Photo Martin Messier
Rédaction Jessie Mill pour le Festival TransAmériques
Coproduction Festival TransAmériques
Résidences de création Circuit-Est Centre chorégraphique + Théâtre Hector-Charland (L’Assomption)
Support CALQ, CAC, CAM
« Le musicien Martin Messier et la chorégraphe Anne Thériault frappent fort avec Con grazia. » Mélanie Carpentier, Le Devoir, 2016

Dans cette collaboration explosive, le créateur en musique et arts numériques Martin Messier et la chorégraphe-performeuse Anne Thériault dessinent les contours de notre complexe relation aux objets. Oscillant entre le désir de tout casser et l’amour empreint de curiosité que l’individu voue à la matière, la performance se déploie avec une énergie poétique toujours contrôlée, une détermination méticuleuse apparentée à la machine plutôt qu’à la bête. Messier et Thériault pulvérisent avec grâce, révèlent des sonorités secrètes, éclairent des angles insoupçonnés, composant une ode inquiétante à l’avènement du post-humanisme.

Martin Messier

En 2010, Martin Messier crée Sewing Machine Orchestra, pour huit machines à coudre Singer, pièce qu’il tourne mondialement sous forme de spectacle ou d’installation. Dans Projectors (2014), ce sont des projecteurs 8 mm qu’il manipule avec précision. Les projets chorégraphiques apportent une expansion à son univers sonore et musical de sorte que la lumière et les corps font partie de son langage de compositeur inclassable. Outre sa collaboration avec Anne Thériault dans l’inquiétant et subtil Derrière le rideau, il fait peut-être nuit (FTA, 2011), il crée Hit and Fall (FTA, 2011) et Soak(2012) avec Caroline Laurin-Beaucage. Les pièces de cet artiste ingénieux et prolifique sont présentées dans une vingtaine de pays et récoltent de nombreux prix et distinctions.

Anne Thériault

Interprète de ses propres pièces, Anne Thériault nourrit une recherche kinesthésique de l’intérieur, au plus près des choses, et partage une vaste palette sensorielle avec les spectateurs. Complice de nombreuses aventures collectives, elle collabore au Cabaret Gravel (2011, 2015) et à La nuit de la marmotte (2013). Interprète d’exception, elle danse notamment pour Dave St-Pierre, Danièle Desnoyers, Nicolas Cantin et Jean-Sébastien Lourdais ainsi que pour Marie Brassard dans La fureur de ce que je pense (2013).

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4 novembre seulement

Grande salle (Espace 2) Usine C


22h00 – 4 novembre

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NICE TRY 

Performance / Montréal

Soirée de création spontanée organisée par Alexa-Jeanne Dubé et Marie-Philip Lamarche de la compagnie À DEUX. Cette édition spéciale Actoral, mettra à l’épreuve des metteurs en scène d’ici et trois issus de la scène internationale, tous faisant parti de la programmation du festival. Ils auront pour tâche de s’inspirer d’artistes phares de la scène contemporaine d’ici et d’ailleurs avec le concours d’une vingtaine d’acteurs de la relève.

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5 novembre seulement

Grande salle (Espace 2) Usine C


22h00 – 5 novembre

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LA JAMÉSIE

Performance / Canada / 45 min

Conception, réalisation,texte, interprétation Geneviève & Matthieu
Interprétation Geneviève et Matthieu
Artistes invités Mingo L’Indien et Alain Desrochers
Geneviève & Matthieu désirent remercier le Conseil des arts et des lettres du Québec, la Conférence régionale des élus et le Conseil des arts du Canada pour leurs appuis financiers.
« (…) l’une des régions vierges du monde, habitée par des Cris et des Jamésiens, mais que les complices de ce tandem musico-performatif prennent aussi un plaisir manifeste à imaginer, à transformer, à fantasmer. » Christian St-Pierre, Le Devoir

La Jamésie, c’est vrai. Située dans la région Nord-du-Québec, la Jamésie, aussi appelée territoire de la Baie-James, est habitée par des Cris et des Jamésiens. C’est l’une des dernières régions vierges du monde. La Jamésie, c’est aussi un concept, une métaphore de notre espace mental. Notre Plan Nord. Artistiquement seuls dans l’atelier. Ouvrir la porte. Libres. Vivre avec les animaux, les tordus, les exclus. Vivre avec les artistes, les sauvages. Personnelle et politique, cette œuvre interdisciplinaire porte à la fois un regard critique sur le milieu de l’art et soulève les luttes récentes menées par les Autochtones.

Geneviève et Matthieu créent depuis la fin des années 1990 un univers strident dans lequel happening musical et installation performative s’entrechoquent avec désinvolture. Inspiré de l’art et la vie, le duo évolue dans un cul-de-sac artistique en tentant de repousser constamment les limites du médium. Impliqués à L’Écart, centre d’artistes en arts actuels et directeurs de la Biennale d’art performatif de Rouyn-Noranda, ils s’investissent activement dans leur communauté. La Jamésie a été présentée à la Galerie Pierre-François Ouellette art contemporain à Montréal (2013) à L’Œil de Poisson à Québec (2014) et à la Maison Folie à Mons en Belgique (2015).

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5 novembre seulement

Petite salle Usine C


18h00 – 5 novembre

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BAMBI & CO

Lecture / France / 50 min

« Le premier film qu’on va voir au cinéma est plutôt traumatisant pour au moins trois raisons. La première, c’est que les lumières s’éteignent, il fait noir dans la salle. La deuxième, c’est que la mère de Bambi meurt avant qu’il ait appris à marcher dans le vaste monde. Quant à la troisième raison, elle ne me revient plus en tête parce que les souvenirs que je garde du film remontent à une quarantaine d’années. Mais je vous promets que pour justifier et étoffer mon point de vue sur les traumatismes et les situations d’abandon, je vais me replonger illico dans ce dessin animé et, par la même occasion, dans mon enfance. » Olivia Rosenthal

Olivia Rosenthal est maître de conférences et écrivaine. Elle a publié dix récits aux éditions Verticales dont On n’est pas là pour disparaître (Prix Wepler-Fondation La Poste 2007) et Que font les rennes après Noël ? (Prix Alexandre-Vialatte, et prix du Livre Inter 2011). Elle écrit également et propose régulièrement des performances à partir de ses textes. Elle a également réalisé des pièces sonores (Viande froide, fruit d’une résidence au CENT QUATRE ou Maison d’arrêt Paris-La Santé, 42 rue de la Santé, 75014 Paris, enregistrée pour le Musée Carnavalet), a écrit un court-métrage de fiction avec Laurent Larivière (Les Larmes), et fait diverses interventions écrites (affichages et fresques) dans l’espace public, autant de manière pour elle de renouveler les formes que peut prendre la littérature.

Nous remercions tous nos partenaires
Le Conseil des arts et des lettres du Québec, Le Conseil des arts du Canada, La Ville de Montréal : Bureau des festivals et des événements culturels, ainsi que Le Consulat de France à Québec et L’Institut Français, La Région Provence-Alpes-Côtes-d’Azur, Wallonie-Bruxelles International, la SACD Canada, le Bureau International Jeunesse.
Le Festival Actoral à Marseille, Lieu de recherche et d’accompagnement pour la jeune création : L’L, la Fonderie Darling, l’UQAM, La Biennale de Montréal, La Chapelle Scènes Contemporaines, JEU revue de théâtre, le Port de tête, le Centre Phi, le Lord Berri, Hotel Roberval, notre partenaire principal Québécor ainsi que tous nos partenaires de saison.
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