Faire prendre part au spectateur; pour lui faire comprendre qu’il n’est pas à sa place. Envahir les sens du public; pour le rendre inconfortable.

Ok.

C’est au travers d’une mise en scène à la limite du désagréable par moments que Jérémie Niel, à mon sens, pose la question de l’actualisation de la tragédie. Est-ce que ce genre a toujours sa place dans notre monde contemporain? En quoi le public d’aujourd’hui peut s’identifier à de telles histoires?

L’expérience de Phèdre est unique. On n’en ressort pas indemne.

Pourquoi tout ça?

La prochaine représentation est ce soir. Bonne chance.

Suivant.

-Geneviève