LAST NIGHT I DREAMT THAT SOMEBODY LOVED ME

10 14 OCT 20h*

17 21 OCT 20h*

*14 et 21 OCT 16h

ANGELA KONRAD

Théâtre / Montréal / 1h20
photo Le Pigeon

GRANDE SALLE
ARTISTE EN RÉSIDENCE

Discussion avec le public après la représentation du 12 octobre
Billetterie en ligne Forfait 3 Forfait 4 Forfait 6

Ce projet mettant en scène Éric Bernier cherche à établir un lien direct entre des réflexions d’ordre philosophique et les chansons pop de Shirley Bassey et brit-pop du groupe The Smiths. Conçu pour un acteur, quatre danseurs et un chien, ce spectacle interroge les rapports entre la « culture du narcissisme » et la quête du bonheur. Il relate l’histoire d’un homme qui cherche l’amour et qui, au terme de ses divagations, s’achète un chien. Ce dernier, en bon philosophe, lui révèle la vérité. Le discours qui reflète le fonctionnement psychique de l’homme s’organise comme un sampling hybride et s’avère aussi pathétique que la musique populaire, aussi extravagant que les paroles de Morrissey et aussi circulaire que sa névrose. Les danseurs, incarnation du sublime, complètent ce tableau d’une dérision tragique.

This project, which features Éric Bernier, seeks to establish a relationship between philosophical musings and pop songs by Shirley Bassey and The Smiths. Designed for an actor, four dancers and a dog, this show questions the relationship of the “culture of narcissism” and the pursuit of happiness. It tells the story of a man who is in search of love and who, after all his fruitless searches, buys himself a dog. The latter, a wise canine philosopher, reveals the truth to the man. The self-talk that reflects the inner psyche of the man is treated like a hybrid sample and seems as pathetic as popular music. Indeed, it is extravagant as the lyrics of Morissey and it is as circular as his neurosis. The dancers, the very incarnations of the sublime, complete this picture of tragic satire.


« Montréalaise depuis seulement quatre ans, la metteure en scène et dramaturge d’origine allemande a, d’un même élan, réussi à séduire les amateurs de théâtre, les critiques et les diffuseurs : l’engouement pour son travail est total. » La Scena Musicale, Nathalie de Han, 2016

Équipe de création et de production

TEXTE ET MISE EN SCÈNE – ANGELA KONRAD
D’APRÈS – ALAIN BADIOU, ALAIN EHRENBERG, SIGMUND FREUD, CHRISTOPHER LASCH, BERNHARD STIEGLER
INTERPRÉTATION – ERIC BERNIER
DANSEURS – MARILYN DAOUST, LUC BOUCHARD BOISSONNEAULT, SÉBASTIEN PROVENCHER, NICOLAS PATRY, EMMANUEL PROULX
ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE – WILLIAM DURBAU
CHORÉGRAPHIE – MARILYN DAOUST
CONCEPTION LUMIÈRES – CÉDRIC DELORME-BOUCHARD
COSTUMES – LINDA BRUNELLE
SCÉNOGRAPHIE – ANICK LA BISSONNIÈRE
ASSISTANCE COSTUMES – MARIE-AUDREY JACQUES
MAQUILLAGE – ANGELO BARSETTI
CONCEPTION SONORE – SIMON GAUTHIER
CONCEPTION VIDÉO – JULIEN BLAIS
ADMINISTRATION – MATHIEU MALLET – BUREAU DE PROD
COPRODUCTION – COMPAGNIE LA FABRIK ET ANGELA KONRAD
AVEC LE SOUTIEN DE L’UQÀM, D’HEXAGRAM, DU CONSEIL DES ARTS DE MONTRÉAL ET DE L’USINE C
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PRÉSENTATION – USINE C

ANGELA KONRAD
Angela Konrad a immigré au Canada après avoir étudié et travaillé pendant une vingtaine d’années en Allemagne et en France autour de Shakespeare, Brecht et Heiner Müller. Elle crée à Montréal sa compagnie LA FABRIK qui se concentre sur la relecture de textes du répertoire et contemporains et d’écritures non dramatiques à la lumière d’interrogations critiques du monde actuel. Elle présentait, en 2013 à l’Usine C, Variations pour une déchéance annoncée, adaptation saisissante de La Cerisaie de Tchekhov, reprise ensuite au FTA, puis Macbeth présenté à guichet fermé en 2014 et de nouveau en 2016. Depuis 2012, elle est professeure à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM.