Le spectateur se retrouve face à trois spectres sortis d’un autre monde, côtoyé par un quatrième personnage qui semble comme nous, si loin de leur réalité, si tragique, mais pour laquelle on semble avoir du mal à ressentir l’ampleur. Peut-être parce que leur discours est déconstruit par des moments de noirceur absolue et une musique très prenante nous rappelant notre époque et nous éloigne encore plus de la leur? Une chose certaine, on en sort troublé comme il se doit d’une tragédie.

Annie Jussaume