LES ROBOTS FONT-ILS L’AMOUR ?

27 28 FÉV 20h
01 03 MARS 20h*
06 10 MARS 20h*

*3 et 10 MARS 16H

ANGELA KONRAD

Théâtre-Colloque / Montréal / 1h30
Illustration Julien Blais

GRANDE SALLE
ARTISTE EN RÉSIDENCE

Discussion avec le public après la représentation du 1er mars
Billetterie en ligne Forfait 3 Forfait 4 Forfait 6

L’essai scientifico-philosophique Les robots font-ils l’amour ? (Dunod, 2016) relate une discussion sur fond de désaccord entre un médecin-entrepreneur et un philosophe spécialiste des nouvelles technologies. Tous deux confrontent leurs idées à propos de l’explosion des NBIC (Nanotechnologies, Biotechnologies, Informatique et Cognitique) qui révolutionnent la vie humaine. Faut-il améliorer l’espèce humaine ? L’intelligence artificielle va-t-elle tuer l’humain ? Peut-on faire l’amour avec un robot ? Doit-on craindre un « meilleur des mondes » tel celui d’Orwell ? Sous forme d’un colloque international fictif, des experts de diverses disciplines dressent le portrait de l’homme, du singe au robot. Dans un monde où la fiction a dépassé la réalité, le théâtre se doit d’en démontrer les mécanismes tout en instruisant et en divertissant son public. Brecht n’aura pas à se retourner
dans sa tombe !

The scientific and philosophical essay Les robots font-ils l’amour ? (Do Robots Make Love?) (Dunod, 2016) tells the story of a heated discussion between a medical entrepreneur and a philosopher, who specializes in issues regarding new technologies. They clash over the explosion of nanotechnologies, biotechnologies, information technology and cognitive sciences that are revolutionizing human life. Do we need to improve the human species? Will artificial intelligence kill human beings? Can we make love to a robot? Should we fear a dystopia such as Orwell’s 1984? In the form of a fictitious international conference, experts from various disciplines converge to paint a picture of the human being, from ape to robot. In a world in which fiction has surpassed reality, theatre has a duty to demonstrate the mechanisms of this new world, while edifying and entertaining its audience. Brecht won’t need to roll over in his grave!


« Difficile de croire qu’on ne la connaissait pas il y a à peine deux ans tant Angela Konrad apparait désormais comme l’une des intéressantes créatrices du théâtre montréalais. » Le Devoir, Marie Labrecque, 2015

Équipe de création et de production

ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE – ANGELA KONRAD
D’APRÈS L’ESSAI DE – LAURENT ALEXANDRE, JEAN-MICHEL BESNIER
ASSISTANT À LA MISE EN SCÈNE – WILLIAM DURBAU
CONCEPTION LUMIÈRES – CÉDRIC DELORME-BOUCHARD
INTERPRÉTATION – STÉPHANIE CARDI, PHILIPPE COUSINEAU, DOMINIQUE QUESNEL, MARIE-LAURENCE MOREAU ET LISE ROY
ASSISTANT DE RECHERCHE – JULIEN BLAIS
ADMINISTRATION – MATHIEU MALLET – BUREAU DE PROD
COPRODUCTION – COMPAGNIE LA FABRIK ET ANGELA KONRAD
PRÉSENTATION USINE C
ANGELA KONRAD
Angela Konrad a immigré au Canada après avoir étudié et travaillé pendant une vingtaine d’années en Allemagne et en France autour de Shakespeare, Brecht et Heiner Müller. Elle crée à Montréal sa compagnie LA FABRIK qui se concentre sur la relecture de textes du répertoire et contemporains et d’écritures non dramatiques à la lumière d’interrogations critiques du monde actuel. Elle présentait, en 2013 à l’Usine C, Variations pour une déchéance annoncée, adaptation saisissante de La Cerisaie de Tchekhov, reprise ensuite au FTA, puis Macbeth présenté à guichet fermé en 2014 et de nouveau en 2016. Depuis 2012, elle est professeure à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM.