C’est du moins l’impression que nous donne les interprètes de la pièce Dogs Days are over du chorégraphe Jan Martens. Des séquences répétitives exécutées avec un synchronisme extrême et des mouvements empruntés à une routine d’entraînement, au jazz et au ballet proposent une nouvelle interprétation du corps et de ses limites.  Une pièce qui fait naître un sentiment étrange de culpabilité et de voyeurisme.

Alessandra Rigano