Tsuru

Texte et mise en scène : Anne-Marie Théroux
d’après une idée originale de Anne-Marie Théroux, Robert Drouin et Yves Simard
Assistance à la mise en scène et éclairages : Sylvain Letendre
Musique : Stephen Poulin
Ambiances sonores : Ned Bouhalassa
Décors : Anick La Bissonnière
Costumes : Christiane Chartier
Conception des marionnettes : Marie-Pierre Simard
Avec 4 interprètes

USINE C, MONTRÉAL 1999

Spectacle pour les enfants de 8 à 108 ans, Tsuru renoue en quelques sortes avec les origines de la compagnie qui signait à ses débuts sous le générique « Les Enfants du Paradis » un théâtre de rue populaire s’adressant tant aux adultes qu’aux enfants, privilégiant le mouvement et la métamorphose de l’objet. L’utilisation des masques, de la marionnette et d’objets transformés faisait aussi partie de sa recherche.

À travers l’histoire du petit Nao et de sa protégée la grue Tsuru, une fillette découvre la symbolique japonaise de cet oiseau mythique. Fable sur l’éveil de l’enfant à la mort, Tsuru illustre le pouvoir qu’ont les humains de garder vivants les êtres chers par l’imagination et la mémoire. Anne-Marie Théroux aborde avec beaucoup d’humanité le sujet délicat de l’enfant aux prises avec la maladie. Elle nous offre un spectacle librement inspiré de l’esthétique japonaise dont elle fait ressortir toute la poésie. Ajoutant à la magie, la grue Tsuru est représentée de la naissance à l’envol par trois marionnettes manipulées à la vue des enfants.

ÉCHOS DE LA PRESSE

« Très beau, intéressant et finement fait […] le sujet grave est très bien cerné par l’auteur […] une heure fort intéressante pour les enfants qui semblaient captivés.»
R. Lévesque, SRC, Montréal, décembre 99.

« Simard galvanise l’auditoire. […] Le texte est intelligent, sans verser dans la mièvrerie ni dans l’humour gaga d’autres productions pour enfants. […] Les enfants sont conquis. Le chroniqueur aussi. » M. Cassivi, LA PRESSE, Montréal, décembre 99.

« Tsuru s’impose comme une production remarquable […] un spectacle magnifique et sans concession qui réussit à créer, dès le premier tableau, une sorte d’espace magique dans lequel les enfants plongent les yeux grands ouverts […] les acrobaties du remarquable Yves Simard deviennent bien vite des montagnes de tendresse qui passent la rampe jusqu’à toucher le coeur des enfants et même celui des parents qui les accompagnent. » M. Bélair, LE DEVOIR, Montréal, décembre 99.

« Voici un très beau spectacle sur l’art de dire adieu. Anne-Marie Théroux entraîne doucement le public, grands et petits confondus, dans un sentier balisé d’émotions chavirantes. Un spectacle plutôt joyeux que chagrin, d’une séduisante poésie visuelle.»
P. Belzil, VOIR, Montréal, décembre 99.

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