L’hiver | Winterland

de Gilles Maheu

HABOURFRONT CENTER, TORONTO, AVRIL 1987

Dernière partie d’une trilogie amorcée avec La Forêt et poursuivie avec Les Âmes mortes. Par le biais d’un théâtre plus chorégraphique que verbal, l’Hiver / Winterland traite de certaines dualités de notre pays de neige et de verglas, pays de oui et de non, pays d’oppositions nord/sud, pays de shamans et de curés, de baleines et d’orignaux, de solitude et de drapeaux, de chercheurs d’or et de clochards, de poésie et de loterie.
L’Hiver / Winterland est un poème visuel qui parle aussi de la fragilité de notre existence malgré nos prétentions de pouvoir. La représentation évoque de manière onirique les absents, les portés disparus, ceux qui sont passé du côté des ombres, ceux qu’on appelle à tort les morts et qui reviennent l’instant d’une représentation vivre avec nous sur la scène.

ÉQUIPE DE CRÉATION ET PRODUCTION
CONCEPTION, MISE EN SCÈNE ET CHORÉGAPHIE Gilles MAHEU | MUSIQUE ORIGINALE Alain THIBAULT | ÉCLAIRAGES Alain LORTIE | COSTUMES Georges LÉVESQUE | + 7 interprètes

ÉCHOS DE LA PRESSE
« Une production qui parle de mort, de solitude, de poésie et des extravagances du monde contemporain. Des images qui volent, des textes qui dansent […] une œuvre belle et complète où la musique et les éclairages donnent un sentiment de temporalité. »
B. Mesa Meijam, El Colombiano, Medelin, mars 98.
« C’est la béatitude. Nul autre homme de théâtre ne recré de façon si experte cet état dans ses œuvres. Nul autre que Gilles Maheu, metteur en scène de Carbone 14, ne peut retranscrire en vocabulaire théâtral les différents états du sommeil – du cauchemar sanglant au moment exquis, presque post-coïtal, du réveil […] On ne peut demander plus d’une expérience théâtrale. »
G. Charlebois, HOUR, Montréal, février 98.
« Qu’il s’attarde au nord ou dans l’underground urbain, l’Hiver ne cesse de fasciner. Par moments solennel, par moments fantasque […] L’Hiver est absolument fascinant. Et mérite qu’on y retourne. »
P. Donnelly, GAZETTE, Montréal, février 98.
« En homme de théâtre toujours à la recherche de nouveaux horizons, Gilles Maheu a refusé délibérément de tabler sur les acquis stylistiques mis au point lors de ces deux réussites (La Forêt, Les Âmes mortes). En réalité, il est allé ailleurs. Certains jugeront qu’il s’agit d’une régression artistique. Il me semble néanmoins que Maheu a eu le courage de ne pas s’installer dans le procédé, fût-il génial […] un « spasme de vivre » exacerbé. »
H. Guay, LE DEVOIR, Montréal, février 98.
« L’Hiver / Winterland est une belle œuvre poétique qui hante. »
D. Kelly, THE GLOBE AND MAIL, Toronto, avril 97.
« L’œuvre est intense, énigmatique, émotionnelle, déstabilisante, certainement originale et parfois incompréhensible. »
G. Chapman, THE TORONTO STAR. Toronto, avril 97.

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